In The News

RSA Kierat Sambhi talks to The National on protests, labour strikes in Iran

“At its heart, it’s the socio-economic situation that is largely driving the recent discontent, with strikes serving as a means to voice these grievances – poverty, unemployment, low wages, lack of economic growth, and depreciating currency/rising prices,” said Kierat Ranautta-Sambhi, a regional security analyst at Le Beck International.

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“Authorities and particularly the IRGC, are cracking down on strikes with the aim of preventing such incidents from escalating, and there is no indication that this response will change,” Ms Ranautta-Sambhi said.

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Senior RSA Michael Horowitz talks to Liberation (FR) on the S-300 in Syria

«Le message russe est plus politique que militaire, relativise l’analyste franco-israélien Michael Horowitz. Annoncer que la livraison des batteries a commencé est ambigu : ça ne se fait pas si rapidement, ce sont des équipements lourds, avec la batterie en elle-même, mais aussi le radar, les équipements électroniques. A priori, ce sont ces derniers éléments qui ont été livrés. Donc pour le moment, ce n’est pas totalement concret. De plus, les Israéliens s’entraînent depuis de nombreuses années à déjouer les S-300 ; pour Tsahal, c’est un système gênant, mais pas un “game-changer”.»

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L’Orient le Jour (FR) talks to Senior RSA Michael Horowitz about Israel and Gaza tensions

Malgré la rhétorique du dirigeant israélien et « bien qu’il soit encore trop tôt pour juger des conséquences de l’escalade du week-end, il semble pour l’instant que la montée de tensions n’ait pas changé grand-chose », explique à L’Orient-Le Jour Michael Horowitz, spécialiste du Moyen-Orient à LeBeck International, un think tank basé à Bahreïn. Les affrontements de ces derniers jours interviennent dans un contexte déjà bien tendu depuis le lancement de la « Marche du grand retour », organisée par des civils palestiniens et soutenue par le Hamas, le 30 mars dernier, pour le 70e anniversaire de la Nakba (la « catastrophe », soit l’exode forcé des Palestiniens en 1948).

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Bien que les violences entre les deux parties soient récurrentes, les récents affrontements ont soulevé des craintes quant à la possibilité d’une nouvelle guerre semblable à celle de 2014. Cependant, leur impact risque d’être limité pour l’instant, car « ni Israël ni le Hamas ne veulent vraiment un conflit à Gaza », nuance M. Horowitz. « Pour le Hamas, bien qu’il voie un conflit comme un dernier recours, la situation est plus compliquée. Le dernier conflit de 2014 n’a rien apporté au Hamas, et répéter la même stratégie aujourd’hui serait risqué », poursuit-il. « En même temps, le groupe comprend que la situation humanitaire et socio-économique à Gaza n’est pas tenable, et veut donc obtenir des concessions de la part soit d’Israël, soit de l’Égypte, soit de l’Autorité palestinienne », précise-t-il. Selon le spécialiste, « si les négociations sur une stabilisation de la bande de Gaza n’avancent pas dans les semaines qui viennent, le groupe fera de moins en moins attention à éviter un conflit ouvert ».

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The Wall Street Journal uses Le Beck data to map Iran’s land-bridge across Syria, Iraq

June strike on Syria-Iraq border aimed to thwart Tehran’s effort to establish secure land route for weapons through Iraq to Syria and Lebanon.

Israel is ramping up attacks against Iranian supply lines in Syria to block the flow of weapons to Hezbollah and other Tehran-backed militias, as it seeks to drive its foe away from its borders.

In June Israel targeted a far-flung compound near the Syria-Iraq border, according to a security official, after carrying out multiple strikes closer to home against suspected Iranian military assets in Syria, where Iran is a key backer of President Bashar al-Assad.

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Senior RSA Michael Horowitz talks to BILD (DE) regarding the Putin-Trump summit

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The Wall Street Journal talks to Senior RSA Michael Horowitz about Israel, Iran, and Syria

Israel’s blistering counterattack to Iranian rocket fire at its soldiers early Thursday shows the country is determined to dislodge Tehran’s forces in Syria from its border, despite the risk of a wider Middle East war.

In what the Israeli military called its largest-ever operation inside Syria, warplanes made dozens of strikes against key Iranian infrastructure, an overwhelming response after an Iranian unit in Syria fired about 20 short-range artillery rockets that Israel said were either shot down or fell short of a nearby military base.

The U.S. and Israel are concerned about Iran’s exploitation of the instability of Syria’s seven-year war to spread its influence, with officials saying they see its activities there as part of Iran’s efforts to project power in the wider region.

Israel’s military wants to prevent Tehran from building up military capabilities in Syria comparable to those in neighboring Lebanon, where it has nurtured the Shiite militia Hezbollah and helped it confront Israel militarily, according to Amos Yadlin, a former head of Israeli military intelligence.

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Senior RSA Michael Horowitz talks to Wash Post about Israel’s response to Iran in Syria

Before the United States made its decision about the nuclear accord, Iran faced a “strategic uncertainty” over what would happen and did not want to take the risk of striking back, said Michael Horowitz, a senior analyst at Le Beck International, a Middle East-based geopolitical and security consulting firm. “That encouraged Tehran to be careful.”

Israel, meanwhile, was looking for a chance to press its efforts at rolling back the Iranian presence in Syria, he said. “Israel was searching for an opportunity to really escalate its efforts.”

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Senior RSA Michael Horowitz talks to Business Insider about Putin, Israel, and Syria

Russia has typically not acknowledged the Israeli incursions, but the fighting escalated massively on Wednesday night.

The IDF told Israel’s Channel 10 News that more than 50 targets were hit in the strike, making it the largest attack carried out by Israel in Syria since the two signed an agreement following the end of the 1973 Arab-Israeli War.

Israel said that around 1 a.m. local time, 20 Iranian Grad and Fajr rockets came streaking intoward northern Israel. The rockets, Israel said, were either intercepted by the Iron Dome defense system or fell short of their targets.

The Iranian barrage was expected. Israel had opened bomb shelters and warned its citizens of an impending attack after several suspected Israeli airstrikes had killed Iranians in Syria and laid waste to hundreds of rockets.

After the salvo, 28 Israeli jets flew over Syria, firing nearly 60 rockets and 10 surface-to-surface missiles, said Michael Horowitz, an analyst at the security consultancy LeBeck International, citing Russia’s defense ministry.

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L’Orient le Jour (FR) talks to Senior RSA Michael Horowitz about Israeli threats against Assad

L’obsession israélienne d’endiguer l’influence iranienne dans la région, notamment en Syrie, ne faiblit pas. Alors que l’État hébreu multiplie les menaces et les opérations éclairs contre les positions de Téhéran en territoire syrien, un responsable israélien s’en est directement pris hier au régime du président syrien Bachar el-Assad, alors que l’Iran est l’un des parrains de Damas, aux côtés de Moscou. « Israël n’a pas été impliqué dans la guerre civile (syrienne) jusqu’à présent », a déclaré Yuval Steinitz, le ministre israélien de l’Énergie et membre du cabinet de sécurité, au site d’information israélien Ynet.

Faisant référence à la présence de troupes iraniennes en Syrie, M. Steinitz a précisé qu’« il est inacceptable qu’Assad siège tranquillement dans son palais et reconstruise son régime tout en permettant à la Syrie d’être transformée en base pour nous attaquer, il doit comprendre qu’il signera sa fin et la fin de son régime ». Et « si le président syrien continue d’autoriser l’Iran à opérer en territoire syrien, Israël le liquidera et renversera son régime », a-t-il menacé. Interrogé sur la possibilité pour Israël d’assassiner le président syrien, M. Steinitz a répondu que ce dernier « pourrait le payer de son sang ». Toutefois, si ses propos sont explicites à ce sujet sur le site internet du quotidien, l’écoute de l’entretien ne « semble pas corroborer » les citations du ministre dans l’article en ligne, souligne l’agence Reuters. M. Steinitz a également précisé plus tard que ses commentaires reflétaient son opinion personnelle et non des plans tangibles de l’administration israélienne.

En adoptant une rhétorique visant directement Damas, « Israël veut à la fois influencer Bachar el-Assad et la Russie en menaçant de ne plus simplement intervenir dans la crise syrienne contre des cibles iraniennes, mais bien contre les capacités du régime elles-mêmes », explique à L’Orient-Le Jour Michael Horowitz, spécialiste du Moyen-Orient à LeBeck International, un think tank basé à Bahreïn. « C’est une stratégie d’escalade qui vise à faire comprendre à Moscou et Damas que le coût de la présence iranienne est élevé », poursuit-il.

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Senior RSA Michael Horowitz talks to the Jerusalem Post about Shiite militias in Syria

According to Michael Horowitz, senior regional analyst at Middle-East-based geopolitical consultancy Le Beck, having Hezbollah carry out the attack would go against Tehran’s plans, which are said to include trying to avoid a full-fledged war with Israel.

“This would defeat the purpose of using Shi’ite militias, which in my opinion, was meant to enable Iran to respond without actually provoking an escalation,” Horowitz told The Post.

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