Le porte-parole de l’armée euphémise : «Les forces spéciales ont conduit une opération longue et rencontré une réalité complexe.» La directive Hannibal, qui permet l’usage massif de la force lors du rapt d’un soldat, au risque (voire dans le but) de le tuer pour éviter qu’il devienne une monnaie d’échange, a-t-elle été appliquée, alors qu’elle est censément abandonnée depuis 2016 ? «Fort possible, mais il n’y aura jamais de confirmation, c’est totalement tabou en Israël», note l’analyste franco-israélien Michael Horowitz.

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